Marlon, un batteur, tout
droit sorti du ventre du grand rock'n'roll, au jeu aussi sauvage
que placide, vous fait bouger à grands coups de breaks
et grooves titanesques...Un bassiste, Alex, sorte de kid post-hippiesque,
alterne lignes rythmiques et mélodies répétitives...
Un guitariste échevellé, Eric, vouant certainement
un culte à l'obscur dieu RIFF, mais sensible et aigu,
meurtri le manche de son instrument favori pour le plus grand
plaisir de nos feuilles meurtries. Et enfin, Dorian, dernier
débarqué dans l'aventure, mais toujours au premier
rang pour asséner des spanish-lyrics revendicatifs
en compagnie de Marlon, (prenant le rôle de) 2ème
voix grunge très au sérieux, invitant le public
à suivre Primaturé dans sa quête du graal…Le
groupe oscille entre rock pur et dur et tourneries métal,
le tout avec un groove et une présence indéniable,
à voir et entendre de toute urgence...
C'est autour de son projet "Stories
for the Moon" que Hill Stéphan réunit à
partir de l'été 2005, un groupe de musiciens
pour fonder Miss Red (nom inspiré par les longs cheveux
roux de la première chanteuse du groupe). La sonorité
est alors très typée "rock année
80", sur une base guitare, basse, batterie. Stéphan
souhaitait dans le choix de ses musiciens, des personnes capables
d'adapter ce son aux teintes plus actuelles.
Stereotryp, groupe né durant
l'été 2004, composé de Julien (voices
& guitars), Pierre (wah-guitars & voices), Julien
(slapping bass guitars & voices) et Ben (drums). Le rock
de Stereotryp est teinté de blues, de reggae et de
funk. Le groupe sillonne (et siphonne) les bars de la région
(Sundgau-mulhousienne). Malgré leur jeunesse virginale,
nos quatre compères hirsutes ne sont point dépourvus
d'ardeur, d'énergie et d'envies "rock-funkysantes".
Leur musique s'inspire d'influences rock anglo-saxonnes et
communie avec l'esprit psychédélique des 70's.
Stereotryp vous invite à plonger dans son univers...
Comme nombre de leurs contemporains,
on pourrait facilement cataloguer et étiqueter la musique
des Baby Brings Bad News au fin fond d’une chronique
des Inrocks ou autres magazines rock branchés. On nous
parle souvent de renouveau du rock, de révélation
et autres outsiders qui sauveront le paysage rock français
de la monotonie ambiante, bel argument de vente pour figurer
au top des charts … en oubliant l’essentiel :
la scène ! Avec Baby Brings Bad News, le rock retrouve
ses racines, sa fraîcheur originelle et surtout son
lieu de vie le plus spontané, là ou tout se
passe et ou les grands groupes se sont crées : le live.
Comme une essence vitale, une pulsion indispensable à
la réalisation de tout ce qui doit être, Baby
Brings Bad News c’est avant tout une énergie
hors du commun portée par 4 musiciens qui connaissent
leur sujet sur le bout des doigts et de la voix.